COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour publication immédiate
Montréal, le 22 avril 2003 : L'Association québécoise de la distribution de fruits et légumes (AQDFL) et l'Association des diététistes au Québec (ADAQ) s'associent pour dénoncer le manque de vision des élus en matière de santé.
Durant la dernière campagne électorale, les différents partis politiques n'ont cessé de parler de santé en insistant sur la réduction des listes d'attente et le désengorgement des urgences. Or, ceci concerne à peine 10% de la population alors qu'une partie de la solution, pour l'ensemble des Québécois, passe par la prévention.
Ces dernières années, le précédent gouvernement a mis en place des politiques pour réduire le tabagisme et suggérait d'augmenter le temps alloué aux sports dans les écoles pour contrer l'obésité chez les jeunes. Là encore il ne s'adresse qu'à un faible pourcentage des gens. Le gouvernement oublie que pour diminuer le nombre de patients à l'urgence et le temps d'hospitalisation il faut d'abord s'assurer d'avoir une population en santé.
L'Association québécoise de la distribution de fruits et légumes ainsi que l'Association des diététistes au Québec sonnent donc l'alarme et insistent auprès du nouveau gouvernement élu pour qu'il prenne position en matière de prévention. Une action concertée aurait comme résultat de diminuer le nombre de personnes malades, de réduire la consommation de médicaments et soulager ainsi le réseau de la santé.
Il est par conséquent souhaitable que des budgets soient alloués pour appuyer des programmes existants tel que « 5 à 10 par jour! Pour votre santé ». Ce programme s'appuie sur le guide alimentaire canadien et fait la promotion de la consommation de 5 à 10 portions de fruits et légumes par jour. Par exemple, saviez-vous que consommer 3 cuillerées à table de fruits et légumes de plus par jour peut se traduire par la prévention de 1 cas de cancer du côlon sur 8 ?
Nous suggérons donc fortement de développer des partenariats et de supporter financièrement les associations dont l'objectif est de favoriser chez les Québécois et Québécoises l'adoption de saines habitudes de vie.
De telles actions devront être prises à court terme afin de renverser les tendances actuelles. Certes le programme national de santé publique fait mention d'un vague plan sans mesures concrètes et ce, dans un horizon de 2003 à 2012. Nul doute que cette perspective est beaucoup trop lointaine et qu'il est temps d'agir avant qu'il ne soit trop tard.
Pour information :
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
SEPTEMBRE 2002, MOIS DE L'INNOCUITÉ ALIMENTAIRE
Allocution de madame Hélène Tremblay, présidente, lors du lancement des « Chroniques d’innocuité alimentaire » au magasin Métro Alimentation Yves Dubé, vendredi le 20 septembre 2002.
Représentants du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation et du ministère de le Santé et des Services sociaux du Québec,
Représentants de nos commanditaires,
Partenaires de l'industrie,
Collègues diététistes,
Représentants des consommateurs,
Mesdames et messieurs
Septembre, Mois de l’innocuité alimentaire.
L’Association des diététistes au Québec (ADAQ) a mis de l’avant le projet de rassembler les principaux intervenants de la filière bioalimentaire autour d’une activité annuelle de sensibilisation à l’innocuité alimentaire.
E-Coli, salmonelles, vache folle, OGM, allergies alimentaires, résidus de pesticides et d’antibiotiques, antibiorésistance, bioterrorismes,.. ne sont que quelques uns des sujets largement médiatisés. Devant une masse d’informations plus ou moins rigoureuses et bien souvent contradictoires, conscients que l’état de santé des québécois est directement relié à la qualité de l’alimentation, les consommateurs cherchent à en connaître davantage sur les modes de production et de transformation modernes pour être en mesure de choisir les aliments en fonction de critères de qualité reconnus. Le but visé par le Mois de l’innocuité alimentaire est donc de réunir les personnes les plus compétentes pour mettre à la portée des consommateurs, des manipulateurs d’aliments et des médias une information rigoureuse et harmonisée.
Le consommateur québécois doit être mis au courant des efforts des producteurs, transformateurs et distributeurs pour assurer l’innocuité des aliments. Les membres de la filière doivent pour leur part être conscients que les consommateurs ne se nourrissent pas de bas prix, de parts de marchés mais plutôt d’aliments et ce qu’ils recherchent c’est de la fiabilité.
L’innocuité, c’est le caractère de ce qui n’est pas nuisible, qui ne constitue pas un risque pour la santé. L’innocuité d’un aliment doit être préservée dans toute la filière bioalimentaire, jusqu’à la bouche du consommateur. Dernier manipulateur de la filière, le consommateur partage avec les autres maillons de la chaîne, la responsabilité de préserver la qualité de ses aliments et de ceux qu’il prépare pour les autres.
En septembre 2002, l’Association des diététistes au Québec et ses partenaires sont heureux d’offrir aux consommateurs un dépliant à conserver. Il constitue une synthèse de conseils et de moyens pour manger sans danger, en toute sécurité. Les "Chroniques d'innocuité alimentaire" sont distribuées dans les 250 magasins Métro du Québec depuis le 19 septembre.
En terminant, je tiens à remercier nos partenaires et membres du comité organisateur du Mois de l’Innocuité alimentaire :
· Ministère de l’Agiculture des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ)
· Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS)
· Le Conseil de la transformation agro-alimentaire et de produits de consommation du Québec (CTAC)
· ARAMARK
Je remercie sincèrement les membres du comité des contenus sous la direction de Louise Blanchet.
Je remercie aussi les commanditaires pour leur appui financier :
· Métro inc, assure la distribution du dépliant dans ses 250 magasins et nos hôtes de la présente rencontre
· Les producteurs laitiers du Canada
· OLYMEL-FLAMINGO
· l'Association québécoise de la distribution de fruits et légumes pour le coupon Innocuité et sa distribution chez les détaillants en alimentation dont les 425 membres vont distribuer en octobre une fiche expliquant comment préparer des plats à base de fruits et légumes en respectant les bonnes pratiques d'innocuité alimentaire
-30-
Source :
Hélène Tremblay, présidente
Montréal, le 1er octobre 2001 - L'innocuité
des aliments est le sujet de l'heure. Or, que l'on soit spécialiste
ou consommateur, sa définition et les préoccupations
qui en découlent, varient et portent à confusion.
C'est pour ces raisons que l'Association des diététistes
au Québec (ADAQ) et ses partenaires veulent faire de septembre
le Mois de l'innocuité alimentaire.
L'innocuité est le "caractère de ce qui n'est pas nuisible, toxique, nocif" Par conséquent, l'innocuité alimentaire englobe toutes les mesures à prendre afin d'éviter les risques relatifs à une éventuelle toxicité des aliments. Le sujet est vaste et complexe. Il mérite de donner lieu à un débat élargi qui puisse conduire à un consensus sur le type de qualité alimentaire que notre société veut et doit s'offrir.
Curiosité et vigilance, voilà deux qualités que les consommateurs du Québec doivent dès maintenant développer et entretenir. Au cours des prochains mois et en